Aleo hiresaka zava-misy fa tsy angano angano

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Tsy ho faly amiko ny anabaviko sy ny rahalahiko mpiaro ny IDE na ny fampiasam-bola vahiny avy any ivelany sady tsy miakina, fa izaho moa tsy dia mandraharaha izay fitempon’ny fon’ny sasany rehefa mino aho fa marina ny lazaiko ary mahasoa … Lire la suite

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Andao ary andrevy e!


Pour faciliter la diffusion et la lecture de mes idées vous pouvez trouver ici la version française de cet article. Misy namana vitsivitsy teo amin’ny facebook nanamarika hoe maninona hono aho tsy mba miresaka zavatra mahafalifaly sy maivamaivana fa manao resaka … Lire la suite

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Osons l’optimisme


Mba hanamora ny famakiana sy ny fanapariahana ny hevitra mivoaka eto dia azonao vakiana amin’ny teny gasy eto ity pejy ity Quelques amis sur facebook me reproche d’être trop critique, trop vindicatif et même trop sérieux sur mes sujets de post. A ceux-là … Lire la suite

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Est ce que Dieu existe?

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L’homme a toujours eu besoin de croire en une chose supérieure pour expliquer ce qu’il ne peut pas comprendre. Et un peu plus tard dans son histoire il a appelé cela dieu. Ce sont les historiens et archéologues qui racontent l’existence … Lire la suite

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A nos enfants malagasy


Depuis que je travaille dans le monde rural et que je me rends compte de l’écart entre l’évolution du monde urbain et de la campagne, je comprends mieux les discours simplistes de ceux qui veulent opposer les merina (qui représentent grossièrement la population urbaine) et les côtiers (qui seraient donc les oubliés de la civilisation), même si une telle opposition est de moins en moins représentative. Je comprends mieux également les postures populistes de ceux qui prétendent parler au nom du peuple ou des démunis.
Bien sur il aurait été plus intelligent de comparer la population favorisée et défavorisée, sans pour autant tenir une posture d’opposition, mais la politique nécessite un langage simplifié et tranchant pour choquer les esprits et ceux qui ne veulent pas trop réfléchir.

Tout est à faire (ou à refaire) dans notre pays : des pistes aux routes nationales, de l’éducation des enfants ruraux à l’amélioration de l’expertise de nos professionnels, de la santé publique au développement économique. La tache est vaste et nécessite les efforts de tout le monde. Bien sur, un paysan non éduqué, ne pourra pas à lui  tout seul développer sa localité, mais il peut et doit y participer activement. Un professeur dans une université ne pourra pas apporter les résultats de ses recherches dans le monde actif même s’il s’agit de recherche appliquée, mais il doit être un acteur de développement du pays et non rester dans son bureau moisi.

Il est bien sur prétentieux et péremptoire de prétendre apporter une solution miracle à nos problèmes avec un seul post. Par contre je ne prends aucun risque de me tromper quand je prétends que l’échec de nos aînés pendant ces premières années de l’indépendance à été entre autre, une trop grande tendance à suivre la culture individualiste occidentale qui était la référence de la réussite à l’époque. Quand on est faible, la réaction la plus normale est de se rassembler, se réunir et s’aider pour devenir plus fort. Ainsi s’est formé l’univers: des particules diffus, une fois ensemble, ont pu créer des planètes et des étoiles, les gasy disent ny akanga maro tsy vakin’amboho.

Par contre, le leader du futur doit être celui qui montre l’exemple par les actes et non un général qui commande sans comprendre le sens de ce qu’il dit. Notre évolution ne se fera que par la recherche de synergie dans nos efforts. Il ne s’agit pas d’une révélation divine mais d’un simple constat. Tel sera donc le levier principal de notre futur selon ma vision.

 

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Plus d’infos à propos des pistes

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Dans un récent post concernant le besoin de décentralisation j’a pris l’exemple de l’intérêt de faire faire l’entretien des pistes par les communes et les usagers. Avec l’aide d’un ingénieur routier on a fait le calcul suivant. Il peut être erroné … Lire la suite

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Arrêtez votre populisme à la con!


Depuis toujours il y a des personnes bien pensantes qui prétendent que le respect du petit peuple (vahoaka madinika) consiste à accepter que le non droit et le chaos s’installent dans les rues de nos villes pour que tout le monde puisse (sur)vivre. Cet article consiste à démontrer qu’il s’agit d’une grosse supercherie et d’une imbécillité sans nom dont la seule motivation est le populisme primaire et irréfléchi. Malheureusement la réponse des autorités responsables est inaudible sur le sujet alors je me permets de prendre la défense d’une ville policée.

Je suis un acteur et un fervent défenseur du développement rural car je suis persuadé que le développement national passera par une telle stratégie. Par contre je pense également que tout le monde doit pouvoir profiter des avantages de la ville tant que ces avantages ne sont pas reproduits dans les zones rurales (éducation, soin, accès au marché, communication …). Mais pas n’importe comment!

Si des paysans veulent vendre leurs produits en ville ou des personnes veulent pratiquer l’activité de revendeur alors qu’il le fassent dan un lieu approprié et dédié et dans un cadre légal et non en foutant la merde (dans tous les sens du terme) dans toutes les rues de la ville. J’inclue dedans aussi tous les revendeurs de véhicule d’occasion qui engorgent les rues et les parking de la ville. C’est une occasion pour la ville de se développer, créer de nouveaux marchés en périphérie. La discussion doit donc être à ce niveau et non pour revenir dans les rues déjà trop étriquées.

En suite, vivre en communauté est une éducation. La ville doit donc apprendre à ses primo-arrivants qu’il y a des règles à respecter pour pouvoir se développer ensemble et non faire n’importe quoi et n’importe où. C’est une façon aussi de diffuser les bons comportements en donnant le bon exemple. En laissant tout le monde faire n’importe quoi, on fait exactement le contraire, en incitant tout le monde à enfreindre un peu plus la loi à chaque fois, puisque ils vont croire que le développement c’est la pratique de la vente sauvage sans régulation.

Là où les dirigeants pèchent, que ce soit le pouvoir central ou les maires des grandes villes, c’est que chaque ville doit donc concevoir un plan de développement et une zone de  croissance et non laisser tout le monde faire n’importe quoi pour métastaser la ville. Mais en aucun cas, elle ne doit sanctionner les citoyens déjà contribuables en les obligeant à supporter l’invasion des nouveaux venus.

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